Testata


De la revue Science et Foi -n° 89 an 2008

LA NASA ET LE GÉOCENTRISME

Les  responsables  de la  NASA  n'autorisent pas  leurs  employés à avouer qu'elle utilise comme repère pour suivre le mouvement des sondes spatiales la terre immobile.

Yves Nourissat.

Robert Sungenis, Ph.D. et Robert Bennett, Ph.D. viennent de publier un ouvrage en deux volumes totalisant 1.006 pages intitulé: Galileo was wrong, The Church was right (Galilée avait tort, l'Eglise avait raison). Nous rendrons compte en détail de ce travail très documenté, d'autant plus que, même s'il a raison de critiquer comme il le fait la cosmologie de Crombette, les auteurs ne semblent pas avoir compris l'origine de sa méthode de lecture de la Bible hébraïque, ni les fruits qui peuvent en être tirés pour répondre aux multiples objections de la critique rationaliste. Cette question fera l'objet d'un autre article.

Nous tenons cependant a signaler dès maintenant l'existence de cet ouvrage qui s'adresse plutôt a un public au courant des théories physiques modernes et aux spécialistes de l'histoire des sciences. L'enjeu de la question soulevée est de taille puisqu'il remet en cause la raison d'être de l'exploration spatiale engagée officiellement pour découvrir des êtres vivants sur les planètes, la terre étant supposée en être une parmi d'autres si l'on admet l'hypothèse de Copernic qui n'a jamais été démontrée comme cet ouvrage tente de l'exposer.

Or au chapitre 3 dont nous donnons la traduction, Robert Sungenis livre le compte-rendu de ses tentatives de correspondance avec les spécialistes de la NASA pour leur faire répondre clairement s'ils utilisent un système de repérage géocentrique ou héliocentrique pour suivre les mouvements des sondes interplanétaires.

«En réalité, la NASA utilisera le système le plus commode, héliocentrique ou géocentrique, étant donné que la mécanique orbitale de la NASA sait que les deux modèles sont équivalents mathématiquement ou géométriquement. S'ils envoient des sondes à proximité du soleil, ils utiliseront probablement un modèle héliocentrique, étant donné qu'il est plus facile de faire des calculs quand on considère le soleil comme fixe dans l'espace avec les planètes qui se déplacent autour de lui. S'ils envoient des satellites près de la terre cependant, ils utiliseront un modèle géocentrique ou ce qui est connu dans l'industrie comme un «système de coordonnées fixe par rapport a la terre. C'est parce qu'il est beaucoup plus facile de calculer les mouvements se déplaçant autour de la terre si la terre est considérée comme stationnaire dans l'espace. Ce fait est facilement prouvé à partir de la propre documentation de l'Agence spatiale. Par exemple dans une lettre écrite au NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) faisant l'enquête suivante: «Le mouvement des satellites géostationnaires est-il prévu et exécuté sur la base d'une terre immobile ou d'une terre en rotation?» La réponse envoyée par le chef de la navigation GEOS/POLAR ° la NOAA est très simple: «Terre immobile». La lettre est citée et reproduite dans l'ouvrage de Marshall Hall: «The Earth is not moving». Cornelia, Georgia, Fair Education Foundation, 1994, p. 261.

«En d'autres circonstances, la NASA essaie de donner l'impression à un public crédule que modèle héliocentrique peut fonctionner. Au cours d'une correspondance par email en octobre 2005, des représentants de la NASA invitèrent personnellement l'auteur de ces lignes à leur forum en ligne Questions et réponses». Quelques semaines avant l'invitation, les mêmes représentants de la NASA avaient répondu à une question sur leur forum de la part d'une autre personne concernant la question de savoir si les sonde-spatiales pouvaient être envoyées et suivies dans l'espace en utilisant le système géocentrique plutôt que l'héliocentrique. Les représentants de la NASA avaient répondu négativement en déclarant: «Si l'univers était géocentrique, tous nos calculs pour les trajectoires des sondes spatiales seraient mauvais». La personne qui posait la question envoya alors la réponse de la NASA a l'auteur de ces lignes comme preuve du système héliocentrique. Ayant accepté l'invitation de la NASA, j'envoyai alors une question formelle au site Web de la NASA leur demandant de préciser pourquoi un système géocentrique ne pouvait pas marcher. Après six semaines sans recevoir de réponse, je contactai les représentants par email privés et demandai s'i s avaient l'intention de répondre à la question posée. Ils me répondirent et déclarèrent qu'ils ne pouvaient pas répondre. Après que j'aie essayé de les convaincre que, étant donné que dans le forum qu'ils avaient tenu, par leurs déclarations initiales contre la navigation géocentrique, ils s'étaient déjà engagés eux-mêmes, et avaient ainsi une obligation envers le public pour défendre leur position, ils refusèrent encore de répondre. Comme je leur disais que j'étais décidé a inclure tous ces échanges entre eux et moi-même dans le présent ouvrage, les représentants de la NASA demandèrent alors que leurs noms soient omis en déclarant:

"Nous ne vous donnons pas la permission de nous citer ou d'utiliser nos noms dans votre livre ou sur votre site web. Bien que nous travaillions à la NASA, nous ne sommes pas employés de la NASA et pour nous, être présentés comme représentants officiels de la NASA dans votre ouvrage serait inapproprié et trompeur."

J'ai respecté leur demande sauf le fait que j'ai cité le paragraphe précédent. La suggestion que je leur fis fut la suivante: 'Que vous travailliez à la NASA ou non, le site web a une adresse nasa.gov. Ainsi si vous n'êtes pas affiliés à la NASA, je vous suggère de trouver une adresse de website différente, sinon autrement vous trompez le public. Bien sur, nous pouvons éviter toute cette activité extraordinaire si vous, comme astrophysiciens, nous dites pourquoi u système géocentrique ne fonctionnerait pas. La balle est dans votre camp.'

Depuis lors il n'y eut pas de réponse de leur part. Comme on peut le voir très clairement à partir des échanges précédents, bien qu'une agence gouvernementale, au moins dans une lettre privée, était désireuse de divulguer la vérité au sujet de l'utilisation d'une mécanique à partir de la terre immobile, une autre agence refusa de s'y employer quand l'audience comprenait les milliers de lecteurs potentiels sur internet. Ceci n'est pas réellement surprenant pour nous. Ceux qui contrôlent nos programmes spatiaux ont un intérêt à garder le public dans l'illusion du copernicianisme, étant donné que tous leurs financements et leurs projets sont fondés sur des prémices coperniciens, incluant la recherche de la vie dans d'autres mondes. Seuls ceux qui sont courageux et assez connaisseurs peuvent exposer l'illusion et permettre au public de voir le jeu de coquille cosmique qui se déroule depuis une longue période.

Un tel parti est l'équipe de Ruyong Wang et Ronald Match, deux anciens ingénieurs satellites du gouvernement qui savent la vérité au sujet de l'illusion. Dans une de leurs recherches sur le GPS ils écrivent:
«...NewCom Technology a breveté un programme développé par le Jet Propulsion Laboratory (JPL) qui, pour des raisons historiques, opère tous les calculs dans un système lié à une terre immobile. A cause de quelques désaccords entre nos résultats standard liés à un système centré sur une terre immobile et les résultats obtenus par le JPL, nous avons recherche très soigneusement les paramètres d'entrée pour la solution. Les distances mesurées et théoriques dans les deux différents systèmes s'accordaient avec précision, indiquant que la correction de Sagnac a été appliquée dans chacun d'entre eux.

Comme la discussion de l'effet Sagnac indique la question fondamentale concernant la vitesse de la lumière est la suivante: la vitesse de la lumière est-elle constante par rapport à l'observateur (le récepteur) ou est-elle constante par rapport au système inertiel ECI choisi? D'une façon claire, l'équation du GPS indique que la vitesse de la lumière est constante par rapport au système choisi... Les équations du JPL utilisées pour suivre les signaux en provenance des sondes interplanétaires vérifient que la vitesse de la lumière dépend du système de référence choisi. Dans les équations du JPL, le cadre de référence choisi est le système barycentrique solaire... Il est clair que les équations du JPL considèrent la vitesse de la lumière comme une constante par rapport au système de référence - non comme une constante par rapport aux récepteurs. (348)

En d'autres termes, le Jet Propulsion Laboratory (JPL) emploie le système inertiel centré sur la terre (ECI) pour les sondes spatiales envoyées au voisinage de la terre (comme le font la NASA et le GPS), alors que le JPL prétend utiliser le «cadre barycentrique lié au système solaire» pour la navigation spatiale lointaine. Wang et Hatch nous disent cependant «que le JPL pour des raisons historiques réalise tous ses calculs dans le système ECI. Non seulement le JPL utilise exclusivement la référence ECI, mais Wang et Match nous disent que ce Laboratoire corrige les calculs dans «sa référence d'un système solaire barycentrique», de telle sorte qu'ils sont en accord avec la référence ECI.! Nous pouvons voir clairement que le système de référence centré sur la terre est le système standard, et ainsi que l'utilisation du «système de référence barycentrique solaire»est superflue. Une fois que le calculateur du Laboratoire a fait les corrections relatives au «système de référence solaire barycentrique», la navigation spatiale à grande distance utilise en réalité le cadre ECI - une terre immobile. Le public n'aurait-il pas été écarté de ce secret par un tour de passe-passe sauf pour le fait que les deux spécialistes connaissant les choses de l'intérieur bien documentés, Wang et Match, ont révélé la vérité. En effet, le système de référence centré sur la terre (ECI) autrement dit le géocentrisme est le seul système qui permette au GPS et à différentes sondes spatiales de fonctionner correctement. La signification de ces faits sera mise en lumière lorsque nous étudierons l'Effet Sagnac au chapitre 5 et le positionnement global des satellites dans l'appendice 6.


Les volumes I et II de « Galileo was wrong: The Church was right » peuvent être commandés sur le site: Catholic Apologetics International. Le prix des deux volumes (650 et 400 pages) est de $116, franco de port.






Galileo Was Wrong: The Church Was Right


Volume I : The Scientific Case for
Geocentrism

By Robert A. Sungenis, Ph.D. & Robert J. Bennett, Ph.D.








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Ceshe - 2020